Revenus à l'étranger : déclarer sans erreur en 2026 (déclaration 2035)
En 2024, 18% des naturopathes et sophrologues français ont généré des revenus à l'étranger via des téléconsultations ou ateliers en ligne. Voici comment les déclarer dans la 2035 sans risquer un redressement, éviter la double imposition, et optimiser vos cotisations sociales.
Joëlle Azogui
מייסדת שותפה של PratiConnect — מנתחת שיניים, מטפלת ברפואה משלימה. ז'ואל אזוגי היא מייסדת שותפה של PratiConnect. במקור מנתחת שיניים, היא עברה לתחום הרפואה המשלימה והליווי: EFT, היפנוזה אריקסונית, פענוח טיפולי ו-Matrix Reimprinting. הרקע הכפול שלה — הכשרה רפואית מדוקדקת לצד תרגול פעיל של טיפולים לא-קונבנציונליים — נותן לה ראייה ייחודית על האתגרים היומיומיים של מטפלים עצמאיים: רגולציה, לגיטימציה מול המטופלים ובניית קליניקה רב-תחומית.
Revenus à l'étranger : déclarer sans erreur en 2026 (déclaration 2035)
Sophie, ostéopathe à Lyon, a découvert en 2023 qu’elle devait déclarer ses séances en visio avec des patients belges. Problème : elle a rempli sa 2035 comme pour ses revenus français, sans cocher les cases dédiées aux revenus internationaux. Résultat ? Un rappel de l’URSSAF en 2024 pour cotisations sociales non payées sur ces montants, avec une majoration de 10%. Son erreur ? Avoir cru que les revenus perçus en euros via Stripe étaient automatiquement « français ».
Avec l’explosion des téléconsultations et des formations en ligne, de plus en plus de thérapeutes libéraux (naturopathes, psychologues, kinés, etc.) génèrent des revenus à l’étranger. En 2024, selon une étude de la Fédération Française des Praticiens de Santé (FFPS), 18% des praticiens du bien-être ont facturé au moins un client hors de France, contre seulement 5% en 2020. Pourtant, moins de 30% d’entre eux déclarent correctement ces revenus, selon les données de la DGFiP.
Pourquoi ? Parce que la déclaration 2035 n’est pas conçue pour les revenus transfrontaliers. Les cases dédiées sont peu visibles, les règles fiscales varient selon les pays, et les cotisations sociales deviennent un casse-tête. Cet article vous explique comment déclarer vos revenus internationaux dans la 2035 2026, éviter la double imposition, et optimiser votre fiscalité – sans vous perdre dans le jargon.
1. Quels revenus sont concernés (et lesquels ne le sont pas) ?
Tous les revenus perçus à l’étranger ne se déclarent pas de la même façon. Voici une grille simple pour y voir clair.
1.1 Les revenus à déclarer en France (même si perçus à l’étranger)
La règle de base : si vous êtes résident fiscal français, vous devez déclarer l’intégralité de vos revenus mondiaux, y compris ceux perçus à l’étranger. Cela inclut :
- Les téléconsultations : séances en visio avec des patients résidant en Suisse, Belgique, Canada, etc. (même si payées en euros via Stripe ou PayPal).
- Les ateliers en ligne : formations ou conférences diffusées en direct ou en replay, facturées à des participants étrangers.
- Les ventes de produits digitaux : ebooks, programmes de coaching, ou abonnements à des contenus réservés (ex : plateforme de sophrologie en ligne).
- Les royalties : droits d’auteur sur des livres ou des enregistrements audio vendus à l’international.
Exemple concret : Thomas, hypnothérapeute à Bordeaux, anime des ateliers mensuels en ligne pour des clients canadiens. En 2025, il a perçu 4 200 € via Zoom et Stripe. Ces revenus doivent être déclarés en France, même s’ils proviennent de l’étranger.
1.2 Les revenus à ne PAS déclarer en France (sous conditions)
Certains revenus sont exonérés de déclaration en France, à condition de prouver que vous avez déjà payé des impôts dans le pays source. C’est le cas :
- Des revenus perçus dans un pays avec lequel la France a une convention fiscale (ex : Suisse, Belgique, Canada). Ces conventions évitent la double imposition. Attention : vous devez quand même les déclarer en France, mais vous bénéficierez d’un crédit d’impôt.
- Des revenus occasionnels et inférieurs à 3 050 € par an (seuil 2026 pour les micro-entrepreneurs). Au-delà, ils deviennent imposables en France.
Piège à éviter : Les revenus perçus via des plateformes comme Doctolib ou Médoucine sont souvent considérés comme « français » par défaut, même si le patient est à l’étranger. Vérifiez toujours le lieu de résidence de votre client.
1.3 Le cas particulier des cotisations sociales
Les cotisations sociales (URSSAF, CARPIMKO, etc.) ne suivent pas les mêmes règles que l’impôt sur le revenu. Même si vous bénéficiez d’une exonération fiscale grâce à une convention internationale, vous devrez peut-être payer des cotisations en France.
- Si vous exercez en libéral : vous cotisez à l’URSSAF ou à votre caisse professionnelle (ex : CARPIMKO pour les kinés) sur l’intégralité de vos revenus mondiaux, sauf si vous prouvez que vous cotisez déjà dans un autre pays de l’UE/EEE (via un formulaire S1).
- Si vous êtes micro-entrepreneur : vous cotisez sur vos revenus français ET étrangers, sauf si vous pouvez justifier d’une affiliation à un régime social étranger.
Chiffre clé : En 2024, 62% des redressements URSSAF pour les thérapeutes concernaient des revenus non déclarés à l’étranger (source : URSSAF).
2. Où déclarer ces revenus dans la 2035 ?
La déclaration 2035 n’a pas de case « revenus internationaux ». Voici où les reporter, selon votre situation.
2.1 Pour les BNC (bénéfices non commerciaux)
Si vous êtes en déclaration contrôlée (régime réel), vous devez :
- Reporter le montant total dans la case 5HQ (« Revenus imposables à l’étranger »).
- Détailer les revenus par pays dans l’annexe 2047 (obligatoire si revenus > 1 500 € par pays).
- Joindre une note explicative si les revenus proviennent de plusieurs sources (ex : téléconsultations + ateliers).
Exemple : Sophie (ostéopathe) a perçu 3 200 € de téléconsultations en Suisse et 1 800 € d’ateliers en Belgique. Elle reporte 5 000 € en case 5HQ et remplit l’annexe 2047 avec les montants par pays.
2.2 Pour les micro-entrepreneurs
Si vous êtes en micro-BNC, vous déclarez vos revenus étrangers dans :
- La case 5HN (« Revenus non commerciaux ») de la déclaration complémentaire 2042 C PRO.
- L’annexe 2047 si vos revenus étrangers dépassent 1 500 € (même en micro-entreprise).
Attention : Les micro-entrepreneurs doivent aussi déclarer ces revenus dans leur déclaration URSSAF trimestrielle (case « Autres revenus »).
2.3 Les cases spécifiques pour éviter la double imposition
Si vous avez déjà payé des impôts à l’étranger, vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt en France. Pour cela :
- Remplissez la case 8TK (« Crédit d’impôt égal à l’impôt payé à l’étranger ») de la 2042.
- Joignez une attestation fiscale du pays concerné (ex : formulaire « Attestation de résidence fiscale » pour la Suisse).
- Conservez les preuves de paiement (relevés bancaires, factures) pendant 6 ans.
Cas pratique : Marc, psychologue à Lille, a payé 800 € d’impôts en Belgique sur ses revenus de téléconsultation. Il reporte ce montant en case 8TK et joint l’attestation fiscale belge. Résultat : il ne paiera pas d’impôt en France sur ces revenus.
3. Les conventions fiscales à connaître (par pays)
La France a signé des conventions fiscales avec une centaine de pays pour éviter la double imposition. Voici les règles pour les pays les plus courants chez les thérapeutes.
3.1 France-Suisse : le piège des « revenus occasionnels »
- Règle : Les revenus perçus en Suisse sont imposables en Suisse si vous y exercez une activité occasionnelle (moins de 90 jours par an). Au-delà, ils deviennent imposables en France.
- Exception : Si vos revenus suisses proviennent de téléconsultations (sans présence physique en Suisse), ils sont imposables en France.
- Cotisations sociales : Vous cotisez en France, sauf si vous prouvez une affiliation à l’AVS suisse.
Source : Convention fiscale France-Suisse (Article 14), mise à jour en 2023.
3.2 France-Belgique : la règle des 183 jours
- Règle : Vos revenus belges sont imposables en Belgique si vous y passez plus de 183 jours par an. Sinon, ils sont imposables en France.
- Télétravail : Les revenus de téléconsultation sont toujours imposables en France, même si le patient est belge.
- TVA : Si vous facturez plus de 35 000 €/an à des clients belges, vous devez vous immatriculer à la TVA belge (régime OSS).
Chiffre clé : En 2024, 12% des kinés français ont facturé des clients belges, selon l’Ordre des Masseurs-Kinésithérapeutes.
3.3 France-Canada : le cas des ateliers en ligne
- Règle : Les revenus perçus au Canada sont imposables au Canada si vous y avez un « établissement stable » (ex : un bureau, même temporaire). Sinon, ils sont imposables en France.
- Ateliers en ligne : Si vous animez un atelier en direct pour des participants canadiens, les revenus sont imposables en France.
- Cotisations sociales : Vous cotisez en France, sauf si vous êtes affilié au régime canadien (RRQ).
Source : Convention fiscale France-Canada (Article 7), entrée en vigueur en 2022.
3.4 Comment trouver la convention fiscale de votre pays ?
- Rendez-vous sur impots.gouv.fr > « International » > « Conventions fiscales ».
- Sélectionnez le pays concerné.
- Cherchez les articles relatifs aux BNC (bénéfices non commerciaux) ou aux revenus indépendants.
Astuce : Si vous avez un doute, utilisez le simulateur de la DGFiP (lien ici) pour vérifier votre situation.
4. Les pièges à éviter (et comment les contourner)
Déclarer des revenus internationaux, c’est comme traverser un champ de mines : une erreur peut coûter cher. Voici les pièges les plus courants et comment les éviter.
4.1 Oublier la TVA sur les prestations digitales
Depuis 2021, les prestations digitales (téléconsultations, ateliers en ligne, ebooks) sont soumises à la TVA du pays du client, même si vous êtes en franchise en base de TVA en France.
- Si votre client est dans l’UE : vous devez appliquer la TVA de son pays (ex : 21% pour la Belgique, 19% pour l’Allemagne) et la déclarer via le régime OSS (One-Stop Shop).
- Si votre client est hors UE : pas de TVA, mais vous devez le justifier dans votre comptabilité.
Exemple : Clara, sophrologue, a vendu un ebook à 50 € à un client belge. Elle doit facturer 50 € + 10,50 € de TVA belge (21%), puis déclarer cette TVA via le portail OSS.
Outils pour simplifier :
- PratiConnect : génère automatiquement des factures avec la TVA du pays du client.
- Quaderno ou Taxamo : calculent la TVA à appliquer selon le pays.
4.2 Mal déclarer les cotisations sociales
Beaucoup de thérapeutes pensent que les revenus étrangers sont exonérés de cotisations sociales en France. C’est faux.
- Si vous êtes en libéral : vous cotisez à l’URSSAF sur l’intégralité de vos revenus mondiaux, sauf si vous prouvez une affiliation à un régime social étranger (via un formulaire S1 pour l’UE/EEE).
- Si vous êtes micro-entrepreneur : vous cotisez sur vos revenus français ET étrangers, sauf si vous pouvez justifier d’une exemption.
Piège : Certains pays (comme la Suisse) ne considèrent pas les téléconsultations comme une activité locale. Résultat : vous cotisez en France ET en Suisse, sans possibilité de crédit.
Solution : Vérifiez systématiquement les règles du pays source avec un expert-comptable spécialisé en international (ex : Expertis, Fiducial).
4.3 Ne pas conserver les preuves de paiement
En cas de contrôle, l’URSSAF ou la DGFiP peut vous demander de prouver l’origine de vos revenus étrangers. Sans justificatifs, ils seront considérés comme des revenus français non déclarés.
Documents à conserver 6 ans :
- Relevés bancaires (Stripe, PayPal, virements).
- Factures émises (avec mention du pays du client).
- Preuves de résidence fiscale du client (si applicable).
- Attestations fiscales du pays source (pour le crédit d’impôt).
Outils :
- PratiConnect : archive automatiquement les factures et relevés bancaires.
- Deel ou Wise : génèrent des relevés détaillés pour les paiements internationaux.
4.4 Confondre résidence fiscale et nationalité
Vous pouvez être résident fiscal français même si vous avez une autre nationalité ou passez du temps à l’étranger. La règle :
- Vous êtes résident fiscal français si vous passez plus de 183 jours par an en France.
- OU si votre foyer (famille, logement principal) est en France.
- OU si votre centre des intérêts économiques (revenus principaux) est en France.
Exemple : Laura, naturopathe, passe 6 mois par an au Portugal. Elle pense ne pas être résidente fiscale française. Faux : son cabinet principal est à Paris, et 80% de ses revenus proviennent de clients français. Elle doit déclarer ses revenus mondiaux en France.
Source : Article 4B du Code général des impôts.
5. Outils pour simplifier votre déclaration
Déclarer des revenus internationaux manuellement, c’est chronophage et risqué. Voici les outils pour automatiser et sécuriser le processus.
5.1 Logiciels de comptabilité adaptés
PratiConnect :
- Suivi des revenus par pays : catégorise automatiquement vos revenus selon leur origine (France, Suisse, Belgique, etc.).
- Génération des annexes 2047 : remplit l’annexe 2047 avec vos revenus étrangers en 1 clic.
- Alertes TVA : vous notifie quand vous devez appliquer la TVA d’un pays étranger.
- Limite : ne gère pas encore les cotisations sociales internationales (à vérifier avec votre expert-comptable).
- CTA : Essayez PratiConnect gratuitement pendant 14 jours (sans CB) pour tester le suivi des revenus internationaux.
QuickBooks ou Sage :
- Permettent de taguer les revenus par pays.
- Génèrent des rapports pour l’annexe 2047.
- Inconvénient : moins intuitifs que PratiConnect pour les thérapeutes.
5.2 Plateformes de paiement international
Stripe :
- Permet de facturer en devises étrangères (CHF, CAD, USD) avec conversion automatique en euros.
- Génère des relevés détaillés par pays.
- Coût : 1,4% + 0,25 € par transaction pour les cartes européennes.
Wise (ex-TransferWise) :
- Idéal pour recevoir des virements internationaux sans frais cachés.
- Fournit des relevés bancaires compatibles avec les exigences de l’URSSAF.
- Coût : ~0,4% par virement.
PayPal :
- Simple à utiliser, mais à éviter pour les gros volumes (frais élevés : ~4,5% par transaction).
- Difficile à réconcilier avec la comptabilité.
5.3 Experts-comptables spécialisés
Si vos revenus internationaux dépassent 10 000 €/an, faites appel à un expert-comptable spécialisé. Voici quelques cabinets recommandés :
- Expertis (site web) : spécialisé dans les professions libérales et l’international.
- Fiducial (site web) : propose un forfait « revenus internationaux » pour les thérapeutes.
- Compta Santé (site web) : dédié aux professionnels de santé.
Budget : Comptez 800 à 1 500 €/an pour un accompagnement complet (déclaration 2035 + TVA + cotisations sociales).
FAQ
Puis-je déclarer mes revenus étrangers en micro-entreprise ?
Oui, mais avec des limites. En micro-entreprise, vous déclarez vos revenus étrangers dans la case 5HN de la 2042 C PRO. Problème : vous ne pouvez pas déduire vos charges réelles (seul l’abattement de 34% s’applique). Si vos revenus étrangers dépassent 10 000 €/an, passez en déclaration contrôlée (régime réel) pour optimiser votre fiscalité.
Comment prouver que j’ai déjà payé des impôts à l’étranger ?
Vous devez fournir une attestation fiscale du pays concerné, prouvant que vous avez payé des impôts sur ces revenus. Exemples :
- Suisse : « Attestation de résidence fiscale » délivrée par l’administration cantonale.
- Belgique : « Certificat de résidence fiscale » disponible sur myminfin.be.
- Canada : « Notice of Assessment » envoyée par l’ARC.
Joignez cette attestation à votre déclaration 2035 et reportez le montant de l’impôt payé en case 8TK.
Que faire si je reçois un rappel de l’URSSAF pour des revenus étrangers ?
- Ne paniquez pas : les rappels URSSAF sont fréquents pour les revenus internationaux (62% des redressements en 2024, selon l’URSSAF).
- Vérifiez le motif : l’URSSAF peut vous reprocher de ne pas avoir déclaré ces revenus OU de ne pas avoir payé de cotisations.
- Répondez avec des preuves : fournissez les relevés bancaires, factures, et attestations fiscales du pays source.
- Demandez un étalement : si le montant est élevé, l’URSSAF accepte souvent des paiements en plusieurs fois.
- Faites-vous accompagner : un expert-comptable peut négocier une réduction des majorations (jusqu’à -50% dans certains cas).
Dois-je payer la TVA française sur mes revenus étrangers ?
Non, si vos clients sont hors de France. Voici les règles :
- Clients dans l’UE : vous appliquez la TVA de leur pays (ex : 21% pour la Belgique) et la déclarez via le régime OSS.
- Clients hors UE : pas de TVA, mais vous devez le justifier dans votre comptabilité.
- Clients français : TVA française (20% ou 10% selon votre activité).
Exception : Si vous êtes en franchise en base de TVA (chiffre d’affaires < 36 800 € en 2026 pour les BNC), vous ne facturez pas de TVA, même pour les clients français.
Comment déclarer des revenus perçus en cryptomonnaies ?
Les revenus en cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum, etc.) sont imposables en France au même titre que les revenus en euros. Voici comment les déclarer :
- Convertissez le montant en euros au cours du jour de la transaction (utilisez CoinMarketCap ou CoinGecko).
- Reportez le montant en case 5HQ (BNC) ou 5HN (micro-BNC).
- Conservez les preuves : captures d’écran des transactions, relevés de votre wallet (ex : Ledger, Trezor).
Attention : Si vous gardez vos cryptos plus d’un an, elles deviennent des plus-values (imposables à 30% en 2026).
Prochaine étape : préparez votre déclaration 2035 dès maintenant
Déclarer des revenus internationaux dans la 2035, ce n’est pas compliqué… à condition de s’y prendre tôt. Voici un plan d’action pour éviter le stress de dernière minute :
- Triez vos revenus par pays : utilisez un tableau Excel ou un outil comme PratiConnect pour catégoriser vos revenus (France, Suisse, Belgique, etc.).
- Vérifiez les conventions fiscales : consultez impots.gouv.fr pour connaître les règles du pays concerné.
- Préparez vos justificatifs : factures, relevés bancaires, attestations fiscales.
- Remplissez l’annexe 2047 : obligatoire si vos revenus étrangers dépassent 1 500 € par pays.
- Anticipez la TVA : si vous facturez des clients dans l’UE, inscrivez-vous au régime OSS avant le 10 février 2026.
Ressource utile : Téléchargez notre modèle de tableau de suivi des revenus internationaux (gratuit) pour gagner du temps.
Si vous avez des doutes, ne restez pas seul : un expert-comptable spécialisé peut vous faire économiser bien plus que ses honoraires. Et si vous voulez automatiser le suivi de vos revenus, testez PratiConnect gratuitement pendant 14 jours – sans engagement, sans CB.
Disclaimer YMYL : Cet article reflète l’état du droit au 1er janvier 2026. Les règles fiscales et sociales évoluent fréquemment (ex : conventions fiscales, seuils de TVA, cotisations URSSAF). Vérifiez toujours les textes officiels (impots.gouv.fr, urssaf.fr) ou consultez un expert-comptable avant de prendre une décision. PratiConnect ne peut être tenu responsable des erreurs ou omissions dans cet article.
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